Mon affiche réalisée pour l’occasion avec Ipad
Mon cousin éloigné par alliance et ami, Robin Leblond, un super contrebassiste récemment entré au conservatoire national de Paris, m’a proposé au cours d’un diner de peindre en direct durant un concert de l’association Pluralis (www.ensemblepluralis.fr).
Celle-ci a été formée par le talentueux chef d’orchestre et musicien Mohamed Barouni.
Ils organisent énormément de concerts très régulièrement avec d’autres excellents jeunes musiciens.
Ce concert aura lieu à l’église Sainte-Rosalie, dans le treizième, en face de la station Corvisart, que je connais bien.
En effet j’ai terminé mes études secondaires au lycée Rodin, une centaine de mètres plus bas, célèbre notamment pour avoir été fréquenté par quelques sommités, tel que Cédric Klapisch qui y tournera plus tard le bien connu « Péril jeune » en mémoire de sa jeunesse.
Je n’ai pas gardé un souvenir fabuleux de mon côté, plutôt celui de la fin douloureuse d’un parcours scolaire pas très glorieux, voir catastrophique.
On me lançait des bouts de gomme et je n’osais même plus relever la tête, celle-ci reposant entre mes bras.
Prostré durant des heures j’attendais que ça passe.
Je séchais les cours en faisant des allers-retours en bus (le 89), et des fois je lisais à la bibliothèque de Place d’Italie pour ne pas rentrer trop tôt à la maison.
Tant bien que mal, j’ai tout de même passé mon bac. Je l’ai eu à 0,15 points près.
Une grande fierté, mais bientôt je retombais dans un autre gouffre : celui de la dépression.
Et c’est dans cette situation que j’ai trouvé la lumière.
Non pas celle de Jésus, sur l’autel de qui je peindrai ce 8 février 2026 à l’église Sainte Rosalie, mais celle de la création, de ce bonheur béni, intense, abondant, qui semble retirer au néant quelque chose qui justifie cette médiocre existence et qui porte le nom d’espoir.
C’est un challenge qui m’effraie, parce que peindre en direct devant beaucoup de gens, en ayant en plus de l’anxiété sociale c’est un sacré objectif.
Mais quoi qu’il arrive, j’ai décidé de ne plus reculer et de faire ce qui m’attire, même si ça implique de prendre le risque de se confronter, car la vie c’est souvent tendre au dessus de l’abîme, et si de toute façon c’est ce qui nous attends tous au bout du chemin, pourquoi ne pas se découvrir des ailes ? (c’est beau on dirait une chanson de Grégory Lemarchal).
Bref, j’espère vous voir nombreux, dans la limite des places disponibles, et en attendant, tout le meilleur, et souhaitez moi bonne chance.
Réservez vite :https://www.helloasso.com/…/evenements/ombres-et-lumieres En plus c’est gratuit !
« De la musique minimaliste de Philip Glass et Arvo Pärt au rock progressif de Muse et Radiohead, ce programme se propose d’illustrer le roman de Patrick Modiano « Rue des Boutiques Obscures », où l’on suit la quête identitaire d’un détective amnésique cherchant à faire la lumière sur son passé. Petite cerise sur le gâteau, une toile sera peinte en direct, pendant que la musique se fait ! »
Léopold
Celle-ci a été formée par le talentueux chef d’orchestre et musicien Mohamed Barouni.
Ils organisent énormément de concerts très régulièrement avec d’autres excellents jeunes musiciens.
Ce concert aura lieu à l’église Sainte-Rosalie, dans le treizième, en face de la station Corvisart, que je connais bien.
En effet j’ai terminé mes études secondaires au lycée Rodin, une centaine de mètres plus bas, célèbre notamment pour avoir été fréquenté par quelques sommités, tel que Cédric Klapisch qui y tournera plus tard le bien connu « Péril jeune » en mémoire de sa jeunesse.
Je n’ai pas gardé un souvenir fabuleux de mon côté, plutôt celui de la fin douloureuse d’un parcours scolaire pas très glorieux, voir catastrophique.
On me lançait des bouts de gomme et je n’osais même plus relever la tête, celle-ci reposant entre mes bras.
Prostré durant des heures j’attendais que ça passe.
Je séchais les cours en faisant des allers-retours en bus (le 89), et des fois je lisais à la bibliothèque de Place d’Italie pour ne pas rentrer trop tôt à la maison.
Tant bien que mal, j’ai tout de même passé mon bac. Je l’ai eu à 0,15 points près.
Une grande fierté, mais bientôt je retombais dans un autre gouffre : celui de la dépression.
Et c’est dans cette situation que j’ai trouvé la lumière.
Non pas celle de Jésus, sur l’autel de qui je peindrai ce 8 février 2026 à l’église Sainte Rosalie, mais celle de la création, de ce bonheur béni, intense, abondant, qui semble retirer au néant quelque chose qui justifie cette médiocre existence et qui porte le nom d’espoir.
C’est un challenge qui m’effraie, parce que peindre en direct devant beaucoup de gens, en ayant en plus de l’anxiété sociale c’est un sacré objectif.
Mais quoi qu’il arrive, j’ai décidé de ne plus reculer et de faire ce qui m’attire, même si ça implique de prendre le risque de se confronter, car la vie c’est souvent tendre au dessus de l’abîme, et si de toute façon c’est ce qui nous attends tous au bout du chemin, pourquoi ne pas se découvrir des ailes ? (c’est beau on dirait une chanson de Grégory Lemarchal).
Bref, j’espère vous voir nombreux, dans la limite des places disponibles, et en attendant, tout le meilleur, et souhaitez moi bonne chance.
Réservez vite :https://www.helloasso.com/…/evenements/ombres-et-lumieres En plus c’est gratuit !
« De la musique minimaliste de Philip Glass et Arvo Pärt au rock progressif de Muse et Radiohead, ce programme se propose d’illustrer le roman de Patrick Modiano « Rue des Boutiques Obscures », où l’on suit la quête identitaire d’un détective amnésique cherchant à faire la lumière sur son passé. Petite cerise sur le gâteau, une toile sera peinte en direct, pendant que la musique se fait ! »
Léopold